„Des jeunes déclassés” – La Crise des Banlieues et les réactions
Le 27 Début octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, il y a repris une série d’émeutes qui s’ont prolongé dans d’autres banlieues et, enfin, ont été regroupées sous le nom de “Crise de banlieues”. Au cours de trois semaines, 10 000 voitures ont été détruites et des dommages d’un montant de 250 millions d’euros ont été produit. Il a été apparemment au hasard des bâtiments de famille, y compris des arrêts de bus, magasins, écoles, jardins d’enfants et de supermarchés.
Avec le début des émeutes ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a été dans les Focus de la critique; Il avait incendiaire de la „bande de racailles” et explique, on ne les banlieues “nettoyer au Kärcher”. C’est pour ça qu’on a imputé les bagarres á lui en partie.

Pendant et après la Crise, il ya eu des réactions très différentes sur ce qui se passe dans les scolaires. Je vais me concentrer sur les réactions en France et en Allemagne.

De la teneur de la plupart des réponses se fait sur quelques clés de résumer:
1.Les société française, dans sa politique d’intégration échoué.
2. Ministre de l’Intérieur Sarkozy est en grande partie responsable des troubles.
3.L ‘incendiaire ne fait pas de dette, ils sont déclassés jeunes, qui ne sont pas autrement et d’aider le monde savait donc que le feu, afin de leur mauvaise situation sociale à attirer l’attention.

J’ai déjà dit que cette attitude fois en France et en Allemagne était la plus fréquente. Politiques de l’opposition ont demandé la démission du ministre de l’Intérieur, un député vert lui a donné le nom d’un “chef de guerre et de pyromanes”. Les représentants de la police ont soulevé devant lui, responsable des troubles d’être. Le journaliste Henryk Broder écrit à ce sujet:
“Sarkozy était sans doute aussi veiller à ce que 56 ans, une femme handicapée, qui se compose d’un bus brûlant voulu sauver, à l’essence et de produits de premier a été gravement blessé.” Sur lui, je vais revenir plus tard.
Comme exemple de la même attitude, je voudrais citer le sociologue allemand Michel Wieviorka:
Il a parlé d’un “échec du modèle d’intégration républicain”. S’ameuter les jeunes se sentent “un traitement inéquitable et de la société méprise”, ce qui les y pousse, “d’attaquer tout ce que symbole les institutions de l’État”. Comme beaucoup d’autres sociologues aussi, il a recommandé d’installer des services de consultation visant à renforcer la stabilité sociale dans les banlieues.

Une très petite partie des intellectuels de distances à cette position et il a osé “parler clair” (HM Broder). L’un d’entre eux était le philosophe juif Alain Finkielkraut, il y avait le quotidien israélien “Haaretz” une interview dans laquelle il a exposé sa position de la Crise de la banlieue clairement:

„Le problème est que la plupart de ces jeunes sont Noirs ou Arabes et
s’identifient à l’Islam. Il y a en effet en France d’autres émigrants en situation difficile,
chinois, vietnamiens, portugais, et ils ne participent pas aux émeutes. Il est donc clair qu’il s’agit d’une révolte à caractère ethnico-religieux. [...] On ne peut
sacrifier la vérité quelques soient les nobles raisons. Il faut bien entendu éviter les
généralisations : il ne s’agit pas de tous les Noirs et de tous les Arabes, mais d’une partie des Noirs et des Arabes. Et évidemment la religion, non pas comme religion, mais comme ancre d’identité joue un rôle. [...] je pense qu’il s’agit de l’étape du pogrom
antirépublicain. Il y a des gens en France qui haïssent la France comme république.
Imaginez un instant qu’ils soient blancs comme à Rostock en
Allemagne on dirait immédiatement : le fascisme ne passera pas. Un Arabe qui incendie une école c’est une révolte, un Blanc c’est du fascisme. Je suis daltonien : le mal est le mal, peu importe sa couleur.”

A la fin d’entrevue, il résume: „J’ai perdu. Il ya quelque chose en France, une espèce de déni qui provient du ‘bobos’ de sociologues et des assistants sociaux, et personne n’a le courage de dire autre chose. Ce combat est perdu, je suis Rester en arrière.”

En tant que “Le Monde” imprimait des parties de l’interview, il y avait des protestations publiques contre Finkielkraut, certains voulaient accuser lui pour “incitation à la haine raciale”. Peu de gens se solidariser avec lui.

Entre-temps, est clairement de l’attitude à adopter sur les troubles de garder la haute main a: Il s’agit de la première mentionnée.
Finkielkraut a peut-être raison. Peut-être „ce combat” est vraiment „perdu”.

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